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Les Gros Manches au cinéma

Dimanche dernier, j'ai quand même réussi à m'extraire de mon canapé, enfiler un masque FFP2 (parce qu'on n'est pas des sauvages et je préfère garder mes miasmes pour moi) et je suis allée à mon cinéma de quartier chéri avec Gruffalotte et l'Homme pour voir Arco.

Deux ans après le magnifique Sirocco, ce très beau film de SF optimiste vient témoigner, à sa façon, de l'incroyable vitalité du cinéma d'animation français. C'est beau, et poétique, et plein d'humour, une fois de plus la bande-son est particulièrement soignée, et pour un film de SF, l'ensemble est remarquablement accessible pour le jeune public (on va dire à partir de 9 ans tout de même). Donc si vous cherchez autre chose à voir avec votre progéniture que les blockbusters de saisons, c'est une sortie chaudement recommandée.

Commentaires

Best of du mois dernier

Les Gros Manches prennent leurs marques

Lentement mais sûrement, la rentrée se passe. On a finit toutes les inscriptions pour les mini-manchottes, Porcinette se fait à la vie sans nous (mais elle était à la maison ce week-end), on se fait  la vie sans elle (difficilement).  Dans le long apprentissage de la vie d'adulte, samedi matin je l'ai même aidée à ouvrir un livret d'épargne (en vrai c'est fastoche, de nos jours on peut tout faire en ligne). Dans le même temps, Totorelle partait à la Fête de l'Huma avec une copine, Fête de l'Huma où elle a oublié la carte bleue de sa soeur aînée (oui, c'est une longue histoire), carte heureusement récupérée par la copine et on va la chercher demain à Choisy. Mais en attendant Porcinette se retrouve sans moyen de paiement jusqu'à mercredi et son prochain passage à Paris. Conclusion : c'est pas parce que vos enfants deviennent plus autonomes que votre vie sera systématiquement plus simple, loin s'en faut. (Et encore, on s'en sort à bon compte...

Les Gros Manches restent à la maison

Or donc, cette semaine mon institut de recherche bien aimé est en travaux et je dois donc rester à la maison en télétravail. En quittant le laboratoire vendredi soir, j'ai donc chargé mon sac de trucs à faire pour la semaine.  J'avais prévu de : Lire une thèse. Préparer des cours. Commencer l'écriture d'un article scientifique. En pratique je vais : Comater au fond de mon lit parce que ma progéniture m'a fourguée sa crève. Bille de chèvre sur la tarte au quinoa, je ne peux même pas espérer me reposer sur l' Homme cette semaine, puisqu'il est parti dimanche matin en congrès en Italie et ne revient que samedi prochain. #LaLoose Heureusement pour moi, j'ai quand même trouvé la force de faire les courses samedi matin (tant que j'étais pas encore KO), donc les menus de la semaine sont déjà près. En plus j'ai que deux mini-manchottes à nourrir, et je sais que si nécessaire, Totorelle peut prendre le relais dans la préparation des plats (voire prendre ...

Les Gros Manches dans tous les sens

 Cette semaine j'aurai donc comaté, toussé, reniflé, gobé du paracétamol et un peu bossé quand même. J'ai aussi dodgé la venue du pape, qui est passé juste à côté de mon laboratoire, merci le télétravail, mais fait un excursion dans le quartier latin pour la réunion de rentrée de Totorelle , fêté les 10 ans de mon théâtre de quartier (qu'il est super chouette), rangé le salon, accueilli du monde à la maison pour les Pleins Feux , rendu visite à ma fille aînée sur le plateau de Saclay (on n'est pas en octobre et elle rentre déjà plus à la maison pour le week-end, ingrate progéniture va), écrit (au fait la campagne Ulule du recueil où je publie une nouvelle cet automne est ouverte là ), tiré à l'arc, fait des lessives, fait des courses, cuisiné (parce qu'il faut bien nourrir ses enfants), joué à Mario Kart , bouquiné, dormi (clairement pas assez), raconté ma vie sur Instagram (beaucoup trop), et racheté un fer à repasser (le précédent ayant rendu l'âme après ...

Les Gros Manches passent à quatre

Lundi matin, après un périple épique impliquant un métro, un tramway, un RER et un bus (ah ça, les trajets de banlieue à banlieue en région parisienne c'est pas toujours simple), j'ai retrouvé Porcinette et le papa de l' Homme pour la visite de la nouvelle école de ma fille aînée (où elle pouvait se rendre avec deux accompagnateurices donc).  C'était très intéressant, le bâtiment est de Renzo Piano (qui fut en son temps l'architecte du Centre Pompidou à Paris), et on a donc pu constater que sa passion pour les coursives et les tuyaux apparents est toujours intacte. En photo ça rend bien, certes. Mais m'est avis que pendant les canicules de cet été, ça n'a pas du rigoler des masses sous la verrière géante... Mardi, pendant que Porcinette récupérait les clés de son petit (mais sympathique) studio dans la résidence universitaire à côté de son école, Totorelle faisait quant à elle sa rentrée en terminale. Eh oui, c'est encore une année placée sous le sig...

RTGM, une crève qui se traine

Je pensais que la crève gentiment refourguée par mon aînée passerait en une semaine, mais force est de constatée que Totorelle et moi continuons régulièrement à cracher nos poumons et ça devient plutôt pénible. Je soupçonne fortement qu'on a rechoppé un truc sur la crève originelle (mais après test, c'est pas un Covid). En vrai je m'en cogne un peu de savoir quoi, tout ce que je voudrais c'est que ça se termine. Cette semaine fut donc assez calme et studieuse (et toussotante), avec néanmoins une petite excursion du côté de la mairie du cinquième arrondissement, pour une visite guidée de l' expo F'murr qui s'y tient jusqu'à vendredi prochain. Je pensais que ça serait une simple répétition de l' expo de Strasbourg , mais en fait pas du tout. L'expo parisienne est plus centrée sur le Génie des Alpages , et propose aussi plein d'illustrations inédites des carnets de F'murr, avec notamment des croquis préparatoires pour un dernier tome de la ...