Accéder au contenu principal

RTGros Manches, 19 ans

Ce week-end on a aussi célébré les 19 ans de Porcinette, mais en pièces détachées (vu que Totorelle était en balade tout le samedi avec Imogen). Mais bon, ça ne nous a pas empêchées de nous gaver de cheesecake conformément à la tradition (en janvier c'est galette à tous les étages, sauf pour l'anniversaire de Porcinette, où c'est cheesecake). 

Prépa oblige, c'est tout de même resté un anniversaire très sobre, mais je croise les doigts pour que l'été prochain on ait de très bonnes raisons de faire un grosse fête. Pour le moment, on ignore toujours ce qui l'attend (et nous attend) pour la rentrée prochaine, et je dois bien reconnaître que parfois c'est un peu stressant de ne pas pouvoir se projeter, surtout pour une psychorigide dans mon genre.

Par ailleurs, ce week-end Imogen aura donc eu droit au full french treatment, à savoir qu'en plus des balades dans tous les quartiers touristiques, dimanche pour le goûter il y avait de la galette (celle avec la frangipane), et pour le dîner c'était galettes et crêpes (celles de Bretagne). On lui a aussi fait tout un laïus sur la différence entre farine de sarrasin et farine de froment, donc là normalement c'est bon, elle est au taquet sur la gastronomie française.

Enfin, disons qu'elle est au taquet sur la théorie. 

Parce que côté pratique il y a encore un peu de boulot. On a essayé de lui faire sauter les crêpes, et ahlalala ma bonne dame, mais les jeunes d'aujourd'hui ils ont plus rien dans les bras, c'est à peine si la crêpe se soulevait quand Imogen secouait mollement la poêle. 

Franchement, si l'autre grand dadais y arrive, tout le monde peut le faire.

Commentaires

Best of du mois dernier

Intermède spécial art de rue

  Et surtout la Pat'Patrouille (Ceci est un message du Comité Ivryen des Vieilles à Chats)

RTGM, here we go again

Et c'est reparti pour une semaine d'écrits de concours pour Porcinette , qui cette fois a l'immense bonheur de passer quatre nuits dans un hôtel en face du parc des expositions de Villepinte (où se déroule ledit concours).  Cherchez pas, on fait pas plus glamour comme destination pour les vacances. En fait si, on fait très bien, la preuve c'est que dimanche, Totorelle (qui a manifestement un don pour les bons plans de vacances), s'est barrée avec trois copines de classe pour une semaine dans un gite du Lubéron avec piscine. Donc on part pas du tout sur la même ambiance que pour son aînée. Et comme il ne faudrait pas que Gruffalotte se sente trop abandonnée (en vrai je crois qu'elle s'en tape, en plus ça lui fait la Switch pour elle toute seule pendant que ses soeurs sont pas là), elle va passer trois jours chez ma maman. Bref, ce début de semaine s'annonce très très calme à la maison (oui, parce que en attendant l' Homme et moi ne sommes pas du tou...

Les Gros Manches préparent leur mois de mai

Or donc, hier soir la GM'smala au complet (exception faite de Totorelle , qui se prélasse dans une piscine du Lubéron) est venue tenir compagnie à Porcinette pour le dîner. Pour l'occasion on a mangé au Courtepaille de Roissy, ce qui fut un gros moment de glamour comme j'en ai connu peu dans mon existence (genre, je serais pas loin de mettre ça a égalité avec une mammographie, même si certes, la mammo dure nettement moins longtemps et peut potentiellement me sauver la vie). Dans le resto blindé, c'était la fête du taupin, et toutes les tables étaient remplies de grands dadais dans leur sweat à capuche brodé au nom de leur lycée d'origine. Et moi, j'avais même pas la gastro pour contaminer tout ce petit monde. Ahlalala, mais où sont les rotavirus quand on a besoin d'eux je vous le demande ? Ces considérations médicales mises à part, ma progéniture et moi attendons avec impatience un mois de mai qui s'annonce riche en jours férié, et cette année plus que ...

Les Gros Manches et le meilleur mois de l'année

On a récupéré notre aînée jeudi soir, et les écrits de concours c'est donc fini pour nous cette année.  Vendredi c'était glande et récupération, et danse aussi of course, et le début d'un fabuleux mois de mai, puisqu'au programme du cru 2026 nous avons donc : Ouverture des festivités avec une semaine de quatre jours ( ouais ! ) Encore une semaine de quatre jours ( re-ouais ! ) Une semaine de trois jours ( méga-ouais ! ) Une semaine de cinq jours ( bouuuh ! ), suivie d'un week-end de trois jours ( total-ouais ! ) Et franchement, plus ça va, plus je me dis que je passerais bien à la semaine de quatre jours permanente. parce qu'avec un peu plus d'organisation ça se gère parfaitement bien au labo, et par contre côté week-end ça change tout en terme de repose et de trucs enfin faits (alors qu'en deux jours seulement, j'ai soit le repos, soit les trucs, mais jamais les deux et dans le fond c'est épuisant) Pour rester dans le thème et éviter un claquag...

La sape est dans la place

Pour démarrer ce deuxième week-end à rallonge en beauté, jeudi soir je suis allée voir Le Diable s'habille en Prada 2 (non sans avoir au préalable revu le premier opus la veille, parce que bon, vingt ans après sa sortie j'avais quand même des souvenirs un peu flous du film) avec une copine. Et ben c'est peut-être pas un chef d'oeuvre, mais on a quand même passé une chouette soirée, et je reste à tout jamais une fan inconditionnelle de Meryl Streep (Ste patronne des daronnes). Et puis, côté vestimentaire, c'est tout bonnement incroyable, à côté de ça on a l'impression que Emily in Paris est une bouseuse qui s'habille chez Wish. Et sinon, juste pour dire, dans ma ville de cocos à moi, en mai on parle migration, victoire contre les nazis, fin de l'esclavage et droits des personnes LGBT.  Et le 8 mai, personne ne diffuse Maréchal nous voilà dans la rue. En ces temps de fascisation galopante, je dois bien reconnaître que c'est assez réconfortant.