Le mois dernier, Totorelle s'est cousu une jupe bohème (avec des volants sur trois niveaux), mais comme elle n'a toujours pas daigné m'en envoyer une photo, je ne peux pas encore vous la montrer. Mais ça n'a pas empêché sa petite soeur de râler qu'elle aussi elle voulait une jupe qui tourne.
Ses réclamations ont coïncidé avec le moment où je venais d'exhumer de mes stocks un énorme coupon de coton lilas, sans doute rapporté d'Inde il y a plus d'une décennie par une gentille collègue pour que je m'en fasse un Salwar Kameez. Et Gruffalote a aussitôt décidé de mettre le grappin dessus (en plus c'est vrai qu'il est chouette, il y a même des petites fleurs brodées sur les bordures du tissu).
Côté patron, j'ai fait au plus simple et je suis repartie sur un modèle japonais déjà utilisé pour moi il y a une quinzaine d'année (oui, je sais, je sais, ça nous rajeunit pas, tout ça là...). Depuis les tailles japonaises sont devenues bien trop étroites pour moi. Par contre elles sont nickel pour mes crevettes de filles, même Grufalotte qui est un mini-gabarit.
Deux soirées plus tard, la jupe était prête, ma fille satisfaite, et maintenant on attend juste les beaux jours pour qu'elle porte sa jupe toute neuve.
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| Gros plan sur le haut de la jupe, où on voit les broderies qui auraient normalement du servir à orner la lisière du dupatta, la grande étole assortie qui va avec le salwar kameez. Là j'ai découpé les pièce pour qu'elle bordent le bas de la jupe et la partie haute. Au final, en avril j'aurais cousu deux écharpes (j'en ai refait une pour l'étudiante du labo qui partage ma passion pour le Liberty) et une jupe. Soit un incroyable pic de productivité couturesque. La vérité je me demande si j'ai pas épuisé pour quota pour l'année tiens. |


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