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Boobs, tumeur et rock'n'roll

De Magali le Huche, je connais surtout les albums jeunesse plein d'humour, que nous avons lu et relu avec les mini-manchottes. 

Il y a quelques années j'avais déjà été émue par le très beau Nowhere Girl, où elle racontait la phobie scolaire développée à son entrée au collège, et comment l'écoute intensive des Beatles l'avait aidée à tenir le coup pendant cette période pas facile.

Avec Punk à sein, l'autrice aborde des sujets nettement plus daronnesques, puisqu'elle raconte la découverte de son cancer du sein à l'aube de ses quarante ans, alors même qu'elle était en train d'écrire Nowhere Girl

L'album revient sur tout son parcours : les examens, le diagnostic, les opérations, les questionnements sur la famille, la peur et le soulagement. Mais aussi la solidarité, et la découverte de "copines de cancer". Cette fois, ce ne sont pas les Beatles qui l'ont accompagnée dans cette épreuve, mais Joe Strummer et la rage du son de The Clash.

Difficile de ne pas être touchée par cette chronique furieusement vivante et blindée d'humour, surtout que j'ai désormais droit à une mammographie annuelle pour cause d'antécédents familiaux pas foufous. Si un jour le couperet tombe pour moi aussi, je me collerai The Clash dans les oreilles pour reprendre une dose d'énergie.

Commentaires

Best of du mois dernier

Intermède comique chez les Gros Manches

Bon ben le concert d'hier soir, c'était très très bien. Aussi faut reconnaître que côté acoustique, les églises ça dépote quand même pas mal.  Ce qui était un peu moins bien, c'est la ligne 7 qui était plantée quand il a fallu rentrer en bercail. Du coup je me suis cognée une heure de périple pour enfin arriver chez moi (avec bus et marche à pied dans la canicule), alors que samedi matin, sur mon petit vélo, le trajet était plié en quinze minutes... Et sinon, l'autre matin, Gruffalotte m'a demandé si Billie c'était un nom de fille ou de garçon (elle traverse une période Michael Jackson). J'ai répondu que c'était surtout un nom de bibliothèque, mais je suis pas sûre qu'elle avait la ref. Non mais quelle idée de vouloir genrer une bibliothèque ?

Ça bricole chez les Gros Manches

Pour son anniversaire, ma maman et son amoureux ont offert des booknooks à Gruffalotte , et dimanche dernier, on a assemblé le premier ensemble. Kesaco un "booknook" ? En gros c'est une petite maquette, mais incroyablement détaillée, qui a vocation à se glisser dans une bibliothèque, entre deux volumes. C'est la grande mode depuis quelques années, et on a vu les kits se multiplier comme des petits pains dans tous les magasin. J'avoue qu'au début ça me laissait un peu perplexe : certes c'est super mignon, mais déjà que j'ai pas assez de place dans ma bibliothèque pour tous mes livres, je vais pas en plus y caser autre chose. Mais Gruffalotte en avait  déjà reçu un (assez facile) pour Noël, et on avait passé un chouette moment ensemble à l'assembler.  Il faut reconnaître qu'en terme de montage, il y a manifestement un gros effort fait sur l'accessibilité. Donc côté difficulté, on dirait un crossover entre un meuble IKEA et une grosse boîte d...

Les Gros Manches à la médiathèque

Voilà un peu plus d'un an que j'ai pris l'habitude de passer mes samedis après-midi dans l'espace de travail de ma médiathèque de quartier chérie, ce qui me donne un créneau hebdomadaire stable pour avancer sur mes divers projets d'écriture (les autres créneaux étant plutôt du genre de 22h à minuit en semaine et du coup quand même très dépendants de ma forme du moment). Plus que jamais, j'adore cette médiathèque. Déjà parce que l'espace de travail est très bien. À savoir que j'y trouve des tables, des chaises, des prises électriques, la clim, le wifi et la certitude qu'on va me laisser tranquille pendant plusieurs heures d'affilée, franchement j'ai des goûts simples. Et en plus, au printemps ils ont rajouté un élément de déco (dans une salle globalement assez sobre) qui fait ma joie à chaque fois que je le retrouve : Franchement, on ne fait pas plus bucolique qu'écrire sous un cerisier en fleurs. Un autre truc que j'aime beaucoup retr...

RTGM, c'est l'heure de la retraite !

Voici enfin venu le temps de ma retraite d'écriture , que ça fait déjà plus d'un mois que je compte les dodos avant mon départ. Et donc, après le déjeuner, je vais prendre trois RER et une navette et m'installer dans une petite maison choupie sise au bord d'un étang avec pour seul planning de la semaine de travailler sur des projets d'écriture en compagnie d'autres bébés auteurices. Je suis d'autant plus ravie de retrouver les lieux que la dernière fois que je suis venue c'était en novembre, et on avait de la pluie et de la neige. Donc là j'imagine que la forêt aura une toute autre allure. Comment je m'imagine dans ma cabane au fond des bois

RTGM, on y est presque !

Cette semaine chez les Gros Manches, c'est un peu la relâche. Les grands manchottes vont réviser mollement  en attendant leurs oraux respectifs de la semaine prochaine et Gruffalotte (qui est la seule sans examen) attend pépouze que ça se termine.  De mon côté j'ai juste un concert de chorale mercredi soir la Pitié-Salpétrière, et comme il s'agit d'un programme déjà poncé en avril dernier (remember le Magnificat de Rutter ), j'avoue que je suis assez chill. En vrai, elle est tranquille cette semaine.  Par contre, si j'en crois les prévisions météo des jours à venir, on va salement morfler la semaine prochaine et j'essaye de me préparer psychologiquement... En attendant l'apocalypse thermique, je vous mets une photo des fleurs offertes par ma progéniture pour la fête des mères le mois dernier, parce que la vérité elles étaient vraiment superbes.