Il y a quelques années j'avais déjà été émue par le très beau Nowhere Girl, où elle racontait la phobie scolaire développée à son entrée au collège, et comment l'écoute intensive des Beatles l'avait aidée à tenir le coup pendant cette période pas facile.
Avec Punk à sein, l'autrice aborde des sujets nettement plus daronnesques, puisqu'elle raconte la découverte de son cancer du sein et le traitement associé à l'aube de ses quarante ans, alors même qu'elle était en train d'écrire Nowhere Girl. Les examens, le diagnostique, les opérations, mais aussi la solidarité, et la découverte de "copines de cancer". Cette fois, ce ne sont pas les Beatles qui l'ont accompagnée dans cette épreuve, mais Joe Strummer et la rage du son de The Clash.
Difficile de ne pas être touchée par cette chronique furieusement vivante et blindée d'humour, surtout que j'ai désormais droit à une mammographie annuelle pour cause d'antécédents familiaux. Si un jour le couperet tombe pour moi aussi, je me collerai The Clash dans les oreilles pour reprendre une dose d'énergie.

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