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Les Gros Manches à la médiathèque

Voilà un peu plus d'un an que j'ai pris l'habitude de passer mes samedis après-midi dans l'espace de travail de ma médiathèque de quartier chérie, ce qui me donne un créneau hebdomadaire stable pour avancer sur mes divers projets d'écriture (les autres créneaux étant plutôt du genre de 22h à minuit en semaine et du coup quand même très dépendants de ma forme du moment).

Plus que jamais, j'adore cette médiathèque. Déjà parce que l'espace de travail est très bien. À savoir que j'y trouve des tables, des chaises, des prises électriques, la clim, le wifi et la certitude qu'on va me laisser tranquille pendant plusieurs heures d'affilée, franchement j'ai des goûts simples. Et en plus, au printemps ils ont rajouté un élément de déco (dans une salle globalement assez sobre) qui fait ma joie à chaque fois que je le retrouve :

Franchement, on ne fait pas plus bucolique qu'écrire sous un cerisier en fleurs.

Un autre truc que j'aime beaucoup retrouver tous les samedis, ce sont les présentoirs à livres, qui changent chaque semaine, et sur lesquels les médiathécaires ont pris l'habitude de coller des blagues. Et désormais, je fais le tour des rayons chaque semaine juste pour le plaisir de trouver des nouveaux panneaux dans ce genre.

Quand je vous disais que j'avais des joies simples.

Bref, chérissez vos médiathèques publiques les gens. C'est une ressource précieuse et vous ne savez pas si vous pourrez les conserver encore longtemps...

PS : Tiens tant qu'on y est à parler de médiathèque, je vous recommande l'écoute de cet épisode du toujours pertinent podcast 2 connards dans un bibliobus.

Commentaires

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Intermède spécial art de rue

  Et surtout la Pat'Patrouille (Ceci est un message du Comité Ivryen des Vieilles à Chats)

Allez-retours de Gros Manches

Hier j'étais toute la journée de service de la science chez les gentil·le·s collègues de Marne-la-Vallée, et j'ai découvert que sur les toits des bâtiments de leur université, on a installé des ruches. Par contre personne n'a pu me dire si le miel ainsi produit était bon. J'imagine que la production reste trop confidentielle pour nourrir toustes les universitaires des environs (c'est dommage, ça ferait un chouette cadeau souvenir pour les visiteurices). Ce soir je repars à Nancy, toujours pour servir la science, et c'est un peu la loose parce que vendredi, je serai de retour trop tard à Paris pour assister à un des spectacles de fin d'année de Gruffalotte (oui, oui, les spectacles, vu qu'elle en a trois d'ici fin juin, deux avec sa classe de musique et un avec l'atelier théâtre, la vérité, faites pas comme nous et réfléchissez bien avant d'inscrire votre progéniture à des tas de trucs extra-scolaires). Et le même jour, l' Homme sera à St...

RTGM, on ze road again

Trois ans et demi après sa glorieuses aînée , c'est maintenant au tour de Totorelle d'apprendre à conduire. Et donc, suite à la validation de sa formation initiale, ma cadette a désormais le droit de conduire la GM'Mobile (qui avait vaillamment survécu à sa grande soeur). Parce qu'il faut savoir commencer modestement, dimanche elle nous a donc emmené déjeuner chez des copains à Choisy (donc pas trop trop loin de la maison).  Alors on pourrait se dire qu'un deuxième enfant qui apprend à conduire, c'est comme une deuxième grossesse : tout est beaucoup plus chill parce que cette fois on sait à quoi s'attendre. Mais en fait, que dalle, j'ai passé le trajet cramponnée à la poignée de la voiture comme au premier jour d'apprentissage de Porcinette . Comme je disais à l'époque : on va tous mourir, mais au moins on mourra à moins de 30 km/h. (Et en me relisant, je réalise que cette métaphore permis/grossesse est complètement foireuse, vu que pour Gruffal...

La sape est dans la place

Pour démarrer ce deuxième week-end à rallonge en beauté, jeudi soir je suis allée voir Le Diable s'habille en Prada 2 (non sans avoir au préalable revu le premier opus la veille, parce que bon, vingt ans après sa sortie j'avais quand même des souvenirs un peu flous du film) avec une copine. Et ben c'est peut-être pas un chef d'oeuvre, mais on a quand même passé une chouette soirée, et je reste à tout jamais une fan inconditionnelle de Meryl Streep (Ste patronne des daronnes). Et puis, côté vestimentaire, c'est tout bonnement incroyable, à côté de ça on a l'impression que Emily in Paris est une bouseuse qui s'habille chez Wish. Et sinon, juste pour dire, dans ma ville de cocos à moi, en mai on parle migration, victoire contre les nazis, fin de l'esclavage et droits des personnes LGBT.  Et le 8 mai, personne ne diffuse Maréchal nous voilà dans la rue. En ces temps de fascisation galopante, je dois bien reconnaître que c'est assez réconfortant.

RTGM, flemme

Ce week-end, avec Porcinette et Gruffalotte , on est allé voir Super Mario Galaxy au cinéma. Totorelle avait quant à elle déclaré qu'elle avait piscine, et très franchement, si j'avais su, j'aurais fait pareil. C'est pas exactement que le film est mauvais, c'est juste qu'il n'apporte strictement rien par rapport au premier opus, et qu'au final, 1h39 de redondance, c'est quand même un petit peu long. Les moments les plus intéressants de cette séance furent donc les bandes-annonce d'avant le film (durant lesquelles j'ai quand même expliqué de manière ferme et définitive à ma progéniture que NON , je n'irai pas voir La Pat'Patrouille, le film au cinéma, il y a des limites à ma dévotion maternelle), et le générique de fin, dont les dix minutes sont incroyablement plus fun et créatives que la totalité du film qui le précède. À part ça, mon planning de la semaine va consister à expédier les affaires courantes en quatre jours au lieu de ...