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Retour à la grisaille pour les Gros Manches

J'ai donc retrouvé mes pénates hier soir, et mauvais temps oblige, je n'aurai pas vu le Léman de tout mon séjour. 

Mais le point positif, c'est que je suis rentrée avec du chocolat plein les valises (pour la maison ET le labo), et je pense que ça fera des heureux·ses. Par contre trouver des plaquettes vegan/sans lactose s'est avéré être plus compliqué que ce que j'imaginais (j'ai réussi, mais pour dire les choses pudiquement, y'avait pas des masses de choix à la COOP).

Par ailleurs, jeudi soir c'était soirée fondue avec un collègue, et pour le dessert y'avait des meringues à la crème de Gruyère. Alors certes c'était bien bon (même si j'étais contente d'être venue en février et pas en juin), mais c'est là que j'ai réalisé que ce pays vit une grande histoire d'amour avec ses produits laitiers. Et je me demande si ça n'est pas un peu too much. En tout cas, être vegan en Suisse, ça doit pas être de la tarte.

Commentaires

  1. Vu que mon cardiologue passe aux menaces vis-à-vis de mon taux de cholestérol (qui n'a pas bougé en 25 ans et jusque-là, il ne posait pas de problème…), je me documente un peu pour manger autre chose que la liste fournie (dans les interdits, il y a : fromages, viandes autres que blanc de poulet, crevettes (!), beurre, pâtisseries, laitages sauf 0%, bref je n'y survivrais pas) et compenser par du "bon cholestérol". Et donc, la fédération de cardiologie Suisse recommande "pas plus d'une fondue ou raclette par mois".

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