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Coup de chaud pour les Gros Manches

Je connaissais déjà la plume d'Élise Thiébaut grace à son formidable (et précurseur) ouvrage jeunesse sur les règles que j'avais été ravie d'acheter pour les mini-manchottes lors de sa sortie.

Du coup, et comme je suis désormais de la Team #VieillesDaronnes, j'étais particulièrement curieuse de découvrir cette nouvelle bande-dessinée, qui parle cette fois de la ménopause (encore un sujet pas des masses traité dans le monde éditorial et on espères que ça va changer). 

Tout comme la BD sur les règles, cette lecture était absolument passionnante, et joyeuse, et enthousiasmante aussi. Me voilà donc rassurée, je ne suis pas encore bonne pour la benne à ordures. Mon seul bémol serait que c'était trop court. Mais l'ouvrage s'achève sur une bibliographie qui fait très envie, donc je pourrais toujours en lire plus sur le sujet.

Commentaires

Best of du mois dernier

Boobs, tumeur et rock'n'roll

De Magali le Huche , je connais surtout les albums jeunesse plein d'humour, que nous avons lu et relu avec les mini-manchottes.  Il y a quelques années j'avais déjà été émue par le très beau Nowhere Girl , où elle racontait la phobie scolaire développée à son entrée au collège, et comment l'écoute intensive des Beatles l'avait aidée à tenir le coup pendant cette période pas facile. Avec Punk à sein , l'autrice aborde des sujets nettement plus daronnesques, puisqu'elle raconte la découverte de son cancer du sein à l'aube de ses quarante ans, alors même qu'elle était en train d'écrire Nowhere Girl .  L'album revient sur tout son parcours : les examens, le diagnostic, les opérations, les questionnements sur la famille, la peur et le soulagement. Mais aussi la solidarité, et la découverte de "copines de cancer". Cette fois, ce ne sont pas les Beatles qui l'ont accompagnée dans cette épreuve, mais Joe Strummer et la rage du son de The ...

Avril 2026 : Une écharpe à l'arrache

Or donc, le week-end prochain, y'a le concert de la chorale des gentil·le·s collègues (qu'on appellera désormais CGC parce que j'en ai marre de tout retaper à chaque fois), et quand on a commencé à discuter du dress-code la semaine dernière, pas moyen de converger sur une idée qui faisait l'unanimité. Le projet de base était de venir en noir et d'ajouter une touche de couleur en haut. Sauf que la dernière fois qu'on a fait ça, aka Venez avec un haut bleu , on s'est retrouvé avec tout un camaïeux qui partait du turquoise pour finir au bleu nuit, et au final l'ensemble était pas super harmonieux. Donc là, pour couper court aux palabres, j'ai proposé de piocher dans mes réserves pour fournir à chacun·e un morceau de tissu identique, libre à iel d'en faire ensuite ce qu'iel voulait (bandeau pour les cheveux, brassard, écharpe ou autre). Le soir même, une inspection des stocks m'a permis de constater que je ne disposais que de deux coupons su...

Double dose de musique pour les Gros Manches

Ce week-end, il y a donc concert de ma chorale avec la CGEEC samedi ET dimanche soir, alors autant vous dire qu'à la dernière répétition de mercredi on était toustes au taquet.  Mais notre chef de choeur bien aimé a dit qu'on était trop fort·e·s et que ça allait passer crème, et je lui fais une confiance aveugle (à défaut d'être sourde) donc ça devrait aller. Pas ailleurs, hier et aujourd'hui, je suis à l'Institut Pasteur pour le très intéressant Festival ReCombinaisons , qui rassemble auteurices et scientifiques pour parler science et société et c'est tout à fait intéressant (à l'affiche on retrouve tout de même Jeanne-A Debats, Catherine Dufour, Audrey Pleynet et Floriance Soulas, excusez du peu).  Mon seul regret, c'est que la (très belle et très grande) salle de conférence ne soit pas plus remplie que ça. Franchement, j'espérais y retrouver plus de collègues. Parce que dans notre métier, faire un pas de côté de temps en temps pour réfléchir à no...

RTGros Manches, lundi de la glande

En ce week-end de Pâques, on se la coule douce chez les Gros Manches. J'ai profité du retour de la lumière pour enfin achever un puzzle amorcé à l'automne dernier et interrompu l'hiver durant pour cause d'éclairage insuffisant dans la cuisine. Et on ne dira jamais à quel point l'acquisition d'un tapis pour rouler les puzzle est une idée géniale. On a mangé du chocolat (mais avec modération).  Gruffalotte et moi avons joué à Just Dance (les éditions 2021 et 2022 étaient soldées à vil prix au supermarché et on en a profité pour élargir notre répertoire). J'ai bu du thé dans le jardin et discuté avec une voisine, pendant que Totorelle avait ramené ses copines pour faire une chasse aux oeufs (manifestement y'a pas d'âge pour les chasses aux oeufs). C'était bien. Vivement le mois de mai qu'on puisse glandouiller encore tiens.

Porcinette turbine sec

Quatrième journée de concours pour Porcinette et pour le moment elle a l'air de survivre, même si on devra probablement la ramasser à la petite cuillère vendredi soir.  En attendant elle nous envoie une photo de son plateau de cantine tous les midis et le menu est pas d'une variété folle (frites/gâteau/Ice Tea à tous les repas), heureusement qu'on insiste pour qu'elle prenne une compote au petit déjeuner tiens. Toute la famille est venue manger avec elle mardi soir, et l' Homme (en bon papa poule qui se respecte) fait un aller-retour quotidien pour aller la voir. Bref, ça roule, mais on trouve quand même le temps long, vivement la fin de semaine et les vacances.