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Double dose de musique pour les Gros Manches

Ce week-end, il y a donc concert de ma chorale avec la CGEEC samedi ET dimanche soir, alors autant vous dire qu'à la dernière répétition de mercredi on était toustes au taquet. 

Mais notre chef de choeur bien aimé a dit qu'on était trop fort·e·s et que ça allait passer crème, et je lui fais une confiance aveugle (à défaut d'être sourde) donc ça devrait aller.

Pas ailleurs, hier et aujourd'hui, je suis à l'Institut Pasteur pour le très intéressant Festival ReCombinaisons, qui rassemble auteurices et scientifiques pour parler science et société et c'est tout à fait intéressant (à l'affiche on retrouve tout de même Jeanne-A Debats, Catherine Dufour, Audrey Pleynet et Floriance Soulas, excusez du peu). 

Mon seul regret, c'est que la (très belle et très grande) salle de conférence ne soit pas plus remplie que ça. Franchement, j'espérais y retrouver plus de collègues. Parce que dans notre métier, faire un pas de côté de temps en temps pour réfléchir à notre travail et ses implications sociales, c'est pas complètement du luxe non plus.

Je suppose que la communication autour de l'évènement n'a pas été optimale. Mais à la prochaine édition je m'efforcerai de faire de la retape autour de moi (là j'ai déjà réussi à faire venir mon ancien doctorant, c'est toujours ça de pris).

Commentaires

Best of du mois dernier

Coup de chaud pour les Gros Manches

Je connaissais déjà la plume d'Élise Thiébaut grace à son formidable (et précurseur) ouvrage jeunesse sur les règles  que j'avais été ravie d'acheter pour les mini-manchottes lors de sa sortie. Du coup, et comme je suis désormais de la Team #VieillesDaronnes, j'étais particulièrement curieuse de découvrir cette nouvelle bande-dessinée, qui parle cette fois de la ménopause (encore un sujet pas des masses traité dans le monde éditorial et on espères que ça va changer).  Tout comme la BD sur les règles, cette lecture était absolument passionnante, et joyeuse, et enthousiasmante aussi. Me voilà donc rassurée, je ne suis pas encore bonne pour la benne à ordures. Mon seul bémol serait que c'était trop court. Mais l'ouvrage s'achève sur une bibliographie qui fait très envie, donc je pourrais toujours en lire plus sur le sujet.

Mars 2026, Totorelle fait dans la dentelle

Or donc, après sa première tentative de janvier dernier, Totorelle poursuit ses explorations couturesques.  Le short en lin est presque achevé (il ne nous reste plus que la ceinture à faire et après promis je mets des photos), et ce mois-ci, elle s'était mise en tête de se coudre un haut asymétrique en jersey et dentelle (je suppose qu'une fois encore l'idée avait été piochée sur TikTok, comme quoi on bitche sur les réseaux sociaux, mais ils font aussi beaucoup pour booster la créativité de notre progéniture). Cette fois ma contribution a été minimale, puisque je l'ai laissé gérer le patron seule, et je me suis contentée de lui fournir des restes de tissu adaptés pour faire un prototype et commander le tissu qui va bien juste après. Ah, et je lui ai aussi montré ce qu'était un bias pour finir le bord en dentelle, donc il y a quand même une dimension pédagogique au projet (que voulez-vous, on est une famille de profs, on ne se refait pas). Et donc, à la fin ça donn...

Boobs, tumeur et rock'n'roll

De Magali le Huche , je connais surtout les albums jeunesse plein d'humour, que nous avons lu et relu avec les mini-manchottes.  Il y a quelques années j'avais déjà été émue par le très beau Nowhere Girl , où elle racontait la phobie scolaire développée à son entrée au collège, et comment l'écoute intensive des Beatles l'avait aidée à tenir le coup pendant cette période pas facile. Avec Punk à sein , l'autrice aborde des sujets nettement plus daronnesques, puisqu'elle raconte la découverte de son cancer du sein à l'aube de ses quarante ans, alors même qu'elle était en train d'écrire Nowhere Girl .  L'album revient sur tout son parcours : les examens, le diagnostic, les opérations, les questionnements sur la famille, la peur et le soulagement. Mais aussi la solidarité, et la découverte de "copines de cancer". Cette fois, ce ne sont pas les Beatles qui l'ont accompagnée dans cette épreuve, mais Joe Strummer et la rage du son de The ...

Drame en trois actes chez les Gros Manches

Or donc, dimanche dernier on a profité du beau temps pour aller se balader en vélo le long de la Marne, du côté de St Maur. On avait laissée Totorelle à la maison parce qu'elle avait du boulot, et on a simplement embarqué Gruffalotte , qui roulait sur le VTT de Porcinette parce que son vélo à elle est désormais trop petit, et Porcinette , qui roulait dont sur le vélo de ville de Totorelle . Bon en gros on n'a que quatre vélos adultes à la maison, et donc en attendant d'en racheter un cinquième ça nous arrangeait bien de laisser une (pas si) mini-manchotte à la maison (et je crois que ça l'arrangeait bien aussi qu'on la laisse tranquille). Sauf que Porcinette  la pauvrette, en a bavé toute l'après-midi sur le vélo de sa soeur et elle a fini sa journée épuisée. Et j'avoue que ça m'inquiétait un peu quant à son état de santé. Parce que franchement, les bords de Marne, on fait difficilement plus pépouze comme balade à vélo. Et puis mardi soir, alors que je...

RTGM, antifa véner

Un truc qui montre bien que les mini-manchottes sont grandes maintenant, c'est que je préfère de nouveau le passage à l'heure d'hiver à celui à l'heure d'été. Alors que quand elles étaient petites, ben c'était le contraire . Et comme je sais que c'est pas toujours facile d'émerger de bon matin, le premier lundi après le passage à l'heure d'été, et histoire de rester dans le mood après ma lecture théâtrale de mars , je vous ai trouvé une chouette petite chanson pour vous aider à vous réveiller. On the Day the Nazi Died de Mary-couche-toi-là