Au final, il m'aura fallu deux bonnes semaines pour retrouver un semblant de voix post-manif du 8 mars, et j'ai donc enfin pu reprendre les répétitions avec la chorale des gentil·le·s collègues mercredi dernier.
Mais ce vendredi, on a retrouvé la chorale des gentil·le·s étudiant·e·s de l'École à côté (dite aussi CGEEC), pour la préparation d'une spectacle commun en avril (celui avec le Magnificat de Rutter) et clairement j'ai pas retrouvé tous les aigus. Déjà que j'en avais pas des masses (vu que moi je chante en alto), mais à j'ai eu l'impression de rester aphone pendant la moitié de la partition.
Le bonne nouvelle, c'est que comme on chante à deux choeurs, et avec un orchestre, tout ça va se noyer dans la masse et ça devrait quand même passer tranquillou-bilou. En tout cas les premières tentatives de filer la totalité de la pièce vendredi soir rendant quand-même plutôt bien, donc je ne suis pas trop inquiète.
Et en plus du Magnificat (qui est donc en latin), on a aussi préparé une très chouette pièce en allemand. Ce qui réjouit notre pupitre d'altos. Vu qu'entre les germanistes, les personnes suisse, allemande, ou encore d'ascendance allemande, on a estimé qu'environ 60% des effectifs étaient germanophones.
Franchement ça fait plaisir de pouvoir chanter en allemand sans que les gens se sentent obligés de ressortir une vieille blague moisie sur la seconde guerre mondiale.
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