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RTGM, escapade lyonnaise

Demain je pars pour Lyon, participer à un congrès qui ne va pas parler exactement de science, mais plutôt de diversité, inclusivité et accessibilité en science, et je m'en réjouis d'avance. Parce que servir la Scionce, c'est chouette, mais réfléchir à comment on veut la servir, c'est aussi sacrément intéressant.

Pendant ce temps, ma progéniture au grand complet s'est lancée à corps perdu dans le réaménagement d'une nouvelle île sur Animal Crossing, l'ancienne ayant définitivement disparu suite au vol de la Switch lors du cambriolage de décembre dernier. 

C'est l'occasion pour elles de découvrir que, quand maman n'est pas là pour jouer tous les soirs, aménager l'île, rembourser les prêts immobilier de l'autre raclure de Tom Nook et engranger des clochettes, ben en fait, c'est du boulot. Totorelle en particulier, se lamente qu'elle préfèrait l'époque bénie où elle était un gros népo-baby qui recevait chaque matin un virement de sa daronne addicte au jeu, après quoi elle se contentait d'aller s'acheter des fringues chez les hérissonnes.

Hélas pour ma progéniture, entre Animal Crossing et l'écriture de romans, j'ai définitivement opté pour la seconde option, et cette fois elles devront se débrouiller seules.

Tom Nook, petite raclure capitaliste, tu m'avais pas manqué tiens.

Commentaires

Best of du mois dernier

Boobs, tumeur et rock'n'roll

De Magali le Huche , je connais surtout les albums jeunesse plein d'humour, que nous avons lu et relu avec les mini-manchottes.  Il y a quelques années j'avais déjà été émue par le très beau Nowhere Girl , où elle racontait la phobie scolaire développée à son entrée au collège, et comment l'écoute intensive des Beatles l'avait aidée à tenir le coup pendant cette période pas facile. Avec Punk à sein , l'autrice aborde des sujets nettement plus daronnesques, puisqu'elle raconte la découverte de son cancer du sein à l'aube de ses quarante ans, alors même qu'elle était en train d'écrire Nowhere Girl .  L'album revient sur tout son parcours : les examens, le diagnostic, les opérations, les questionnements sur la famille, la peur et le soulagement. Mais aussi la solidarité, et la découverte de "copines de cancer". Cette fois, ce ne sont pas les Beatles qui l'ont accompagnée dans cette épreuve, mais Joe Strummer et la rage du son de The ...

Avril 2026 : Une écharpe à l'arrache

Or donc, le week-end prochain, y'a le concert de la chorale des gentil·le·s collègues (qu'on appellera désormais CGC parce que j'en ai marre de tout retaper à chaque fois), et quand on a commencé à discuter du dress-code la semaine dernière, pas moyen de converger sur une idée qui faisait l'unanimité. Le projet de base était de venir en noir et d'ajouter une touche de couleur en haut. Sauf que la dernière fois qu'on a fait ça, aka Venez avec un haut bleu , on s'est retrouvé avec tout un camaïeux qui partait du turquoise pour finir au bleu nuit, et au final l'ensemble était pas super harmonieux. Donc là, pour couper court aux palabres, j'ai proposé de piocher dans mes réserves pour fournir à chacun·e un morceau de tissu identique, libre à iel d'en faire ensuite ce qu'iel voulait (bandeau pour les cheveux, brassard, écharpe ou autre). Le soir même, une inspection des stocks m'a permis de constater que je ne disposais que de deux coupons su...

RTGM, antifa véner

Un truc qui montre bien que les mini-manchottes sont grandes maintenant, c'est que je préfère de nouveau le passage à l'heure d'hiver à celui à l'heure d'été. Alors que quand elles étaient petites, ben c'était le contraire . Et comme je sais que c'est pas toujours facile d'émerger de bon matin, le premier lundi après le passage à l'heure d'été, et histoire de rester dans le mood après ma lecture théâtrale de mars , je vous ai trouvé une chouette petite chanson pour vous aider à vous réveiller. On the Day the Nazi Died de Mary-couche-toi-là

Double dose de musique pour les Gros Manches

Ce week-end, il y a donc concert de ma chorale avec la CGEEC samedi ET dimanche soir, alors autant vous dire qu'à la dernière répétition de mercredi on était toustes au taquet.  Mais notre chef de choeur bien aimé a dit qu'on était trop fort·e·s et que ça allait passer crème, et je lui fais une confiance aveugle (à défaut d'être sourde) donc ça devrait aller. Pas ailleurs, hier et aujourd'hui, je suis à l'Institut Pasteur pour le très intéressant Festival ReCombinaisons , qui rassemble auteurices et scientifiques pour parler science et société et c'est tout à fait intéressant (à l'affiche on retrouve tout de même Jeanne-A Debats, Catherine Dufour, Audrey Pleynet et Floriance Soulas, excusez du peu).  Mon seul regret, c'est que la (très belle et très grande) salle de conférence ne soit pas plus remplie que ça. Franchement, j'espérais y retrouver plus de collègues. Parce que dans notre métier, faire un pas de côté de temps en temps pour réfléchir à no...

Bon appétit les Gros Manches !

Hier et comme chaque année à la même date, c'était la fête à la saucisse des blagues nulles.  Mais force est de constater que, depuis que nos mini-manchottes sont grandes et que notre abonnement à Astrapi a cessé, ben l'ambiance à  la maison le 1er avril  est nettement moins drôle qu'avant ( Gruffalotte  a brièvement envisagé de piocher des idées de blagues dans ses anciens numéros, mais finalement elle a eu la flemme). Heureusement, il me restait la newsletter de Picard surgelés, dont l'annonce m'aura bien faite rigoler alors que je prenais mon café du matin. La vérité, quand j'ai lu le titre du mail, qui annonçait l'arrivée de bâtonnets glacés saumon chocolat, il m'a fallu quelques seconds pour percuter que c'était pas pour de vrai . On voit passer tellement de goûts de glace chelous, alors finalement, pourquoi pas celui-là ?