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L'Homme, un drame en plein d'actes

Pre-script : Après plus de trois semaines aux fraises, il semble que l'ancien blog soit enfin de retour en ligne. Enfin, les contenu des billets est revenu. Parce que en ce qui concerne la mise en page, on est toujours aux fraises. Mais bon c'est toujours ça de pris (et du coup je vais rester par ici pour la suite)

(On notera que lorsque l'ancien blog a coulé, l'Homme était pas vraiment mécontent vu qu'il en avait marre que je raconte ses déboires en ligne. Et quand j'ai recréé ce nouveau blog, c'était le seul membre de la maisonnée à ne pas se réjouir. Pas de bol l'Homme !)

Et donc, le mois dernier, l'imprimante est tombée en rade. Sur l'écran de contrôle, il y avait écrit Bourrage papier ou changer la cartouche, alors l'Homme s'est assuré qu'il n'y avait pas de bourrage papier, puis il a commandé une nouvelle cartouche d'encre.

Jusque là tout va bien

Et la livraison devait se faire par Chronopost

Et là, si vous vous êtes déjà fait livrer quelque chose par Chronopost, vous savez que ça va beaucoup moins bien.

Le jour de la livraison arrive donc, la livreuse appelle l'Homme pour demander le code du portail de la copro et les directions jusqu'à chez nous (et comme c'était les vacances il y avait du monde à la maison) et... plus rien.

Le colis est noté comme livré sur sur l'interface, mais de notre côté, ni livreuse, ni colis, nada.

Image rare d'un livreur Chronopost sur le chemin qui mène du portail de la copro jusqu'à notre porte d'entrée.

On récupère juste un mot concernant la localisation du colis : GAR.

Gardien ?

On n'a pas de gardien dans la copro.

Mais comme Chronopost nous a déjà fait le coup il y a quelques années (Colis déposé chez le gardien) et qu'on l'avait finalement retrouvé chez un voisin, on ne s'inquiète pas plus que ça et on commence donc à prospecter chez les voisins.

Mais pas de colis égaré dans la copro.

L'Homme se résout donc à déposer une réclamation, et après plusieurs semaines de palabres, on nous envoie enfin une nouvelle cartouche d'encre.

Bon là je peux vous dire qu'on était au taquet pour la livraison, et samedi dernier l'Homme a fini par réceptionner son colis.

Dimanche il installe la nouvelle cartouche dans l'imprimante (qui était donc en rade depuis plus d'un mois)

Après quoi il vient me voir.

Tu te souviens quand j'ai dit que sur l'imprimante le message d'erreur c'était 

Bourrage papier ou changer la cartouche ?

Oui ?

Ben j'ai trouvé une trappe à l'arrière de l'imprimante.

Et y'avait une feuille de papier coincée à l'intérieur.

En fait c'était bien un bourrage papier.

La cartouche elle va très bien.

La vérité, rien que pour ce genre d'anecdotes ça valait le coup de recréer un blog tiens.

Commentaires

Best of du mois dernier

Les Gros Manches restent à la maison

Or donc, cette semaine mon institut de recherche bien aimé est en travaux et je dois donc rester à la maison en télétravail. En quittant le laboratoire vendredi soir, j'ai donc chargé mon sac de trucs à faire pour la semaine.  J'avais prévu de : Lire une thèse. Préparer des cours. Commencer l'écriture d'un article scientifique. En pratique je vais : Comater au fond de mon lit parce que ma progéniture m'a fourguée sa crève. Bille de chèvre sur la tarte au quinoa, je ne peux même pas espérer me reposer sur l' Homme cette semaine, puisqu'il est parti dimanche matin en congrès en Italie et ne revient que samedi prochain. #LaLoose Heureusement pour moi, j'ai quand même trouvé la force de faire les courses samedi matin (tant que j'étais pas encore KO), donc les menus de la semaine sont déjà près. En plus j'ai que deux mini-manchottes à nourrir, et je sais que si nécessaire, Totorelle peut prendre le relais dans la préparation des plats (voire prendre ...

Les Gros Manches dans tous les sens

 Cette semaine j'aurai donc comaté, toussé, reniflé, gobé du paracétamol et un peu bossé quand même. J'ai aussi dodgé la venue du pape, qui est passé juste à côté de mon laboratoire, merci le télétravail, mais fait un excursion dans le quartier latin pour la réunion de rentrée de Totorelle , fêté les 10 ans de mon théâtre de quartier (qu'il est super chouette), rangé le salon, accueilli du monde à la maison pour les Pleins Feux , rendu visite à ma fille aînée sur le plateau de Saclay (on n'est pas en octobre et elle rentre déjà plus à la maison pour le week-end, ingrate progéniture va), écrit (au fait la campagne Ulule du recueil où je publie une nouvelle cet automne est ouverte là ), tiré à l'arc, fait des lessives, fait des courses, cuisiné (parce qu'il faut bien nourrir ses enfants), joué à Mario Kart , bouquiné, dormi (clairement pas assez), raconté ma vie sur Instagram (beaucoup trop), et racheté un fer à repasser (le précédent ayant rendu l'âme après ...

Les Gros Manches prennent leurs marques

Lentement mais sûrement, la rentrée se passe. On a finit toutes les inscriptions pour les mini-manchottes, Porcinette se fait à la vie sans nous (mais elle était à la maison ce week-end), on se fait  la vie sans elle (difficilement).  Dans le long apprentissage de la vie d'adulte, samedi matin je l'ai même aidée à ouvrir un livret d'épargne (en vrai c'est fastoche, de nos jours on peut tout faire en ligne). Dans le même temps, Totorelle partait à la Fête de l'Huma avec une copine, Fête de l'Huma où elle a oublié la carte bleue de sa soeur aînée (oui, c'est une longue histoire), carte heureusement récupérée par la copine et on va la chercher demain à Choisy. Mais en attendant Porcinette se retrouve sans moyen de paiement jusqu'à mercredi et son prochain passage à Paris. Conclusion : c'est pas parce que vos enfants deviennent plus autonomes que votre vie sera systématiquement plus simple, loin s'en faut. (Et encore, on s'en sort à bon compte...

RTGM, une crève qui se traine

Je pensais que la crève gentiment refourguée par mon aînée passerait en une semaine, mais force est de constatée que Totorelle et moi continuons régulièrement à cracher nos poumons et ça devient plutôt pénible. Je soupçonne fortement qu'on a rechoppé un truc sur la crève originelle (mais après test, c'est pas un Covid). En vrai je m'en cogne un peu de savoir quoi, tout ce que je voudrais c'est que ça se termine. Cette semaine fut donc assez calme et studieuse (et toussotante), avec néanmoins une petite excursion du côté de la mairie du cinquième arrondissement, pour une visite guidée de l' expo F'murr qui s'y tient jusqu'à vendredi prochain. Je pensais que ça serait une simple répétition de l' expo de Strasbourg , mais en fait pas du tout. L'expo parisienne est plus centrée sur le Génie des Alpages , et propose aussi plein d'illustrations inédites des carnets de F'murr, avec notamment des croquis préparatoires pour un dernier tome de la ...

RTGM, crame des poubelles

Or donc, mardi matin, mes deux grandes manchottes étaient debout à 5h du matin pour aller bloquer leur établissement respectif, et moi j'étais comme ça : On notera que parmi les chantres de la France qui se lève tôt , on n'a pas entendu grand monde pour souligner l'engagement des lycéen·ne·s, et c'est bien dommage. Après quoi, jeudi matin, tandis que Totorelle était restée à la maison (à l'insu de son plein gré) pour cause de crève persistante, on a eu droit à une séquence de mails lunaire de la part de sa proviseure : 7h30 , le lycée est bloqué, les cours sont annulés. 11h20 , le blocus a été levé à 11h, les cours reprendront à 13h. 11h50 , l'information de reprise des cours à fuité, le blocus est de retour, les cours sont reannulés. Notez que je peine toujours à comprendre le concept de fuite tel que l'entend la proviseure de Totorelle , puisque le mail de 11h20 a été envoyé aux parents des élèves, élèves qui sont à l'origine du blocus.  À moins bien...