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Articles

Affichage des articles du janvier, 2026

Les Gros Manches toujours en musique

Ces temps-ci, les week-ends se suivent et se ressemblent un peu pour les Gros Manches, puisque la semaine dernière c'était le concert de hautbois de Totorelle , et ce samedi on va écouter l'orchestre de flûte de Gruffalotte .  Et même si je râle souvent que l'inscription au conservatoire des mini-manchottes nous a fait beaucoup galoper dans tous les sens (notamment quand il s'agit de faire réviser le hautbois de Totorelle , et que le facteur qui s'en charge est installé très littéralement à l'autre bout de Paris par rapport à chez nous), je dois aussi reconnaître qu'au fil des ans, on a eu la chance d'assister à un nombre incroyable de très beaux évènements musicaux . Et puis aussi, maintenant que les mini-manchottes sont plus grandes et commencent à avoir un peu de bouteilles dans leurs instruments respectifs, il faut aussi dire qu'on souffre nettement moins des oreilles pendant les auditions. Bref, entre ça et la chorale de mon côté, j'aurais j...

Janvier 2026, un top improvisé

Cette année je reprends la couture en compagnie de Totorelle , qui semble bien décidée à apprendre à coudre et a réaliser elle-même une partie de sa garde robe. Pendant les vacances de Noël nous sommes donc retournées ensemble au Marché St Pierre pour lui acheter du tissu, et en janvier on a attaqué son premier projet, qui était donc un top en jersey. J'avoue, au début, quand elle m'a annoncé qu'elle avait prévu de croiser un débardeur près du corp (pour le bas) avec un t-shirt oversized (pour le haut), j'étais un peu sceptique. Après m'être faite expliquer le concept trois fois, j'ai finalement proposé qu'on fasse un prototype dans un vieux reste de jersey avant d'attaquer celui acheté spécialement pour l'occasion. Comme quoi ça vaut le coup d'avoir accumulé des réserves de chutes pendant vingt ans, ça donne de la marge pour faire des tests. Grosso modo, le patron maison ressemblait à ça : À ma grande surprise, le prototype rendait très bien (et...

RTGM, un peu de rab' de Rutter

Juste pour le plaisir, je vous mets le morceau de Rutter que nous sommes donc en train de travailler avec ma chorale. J'avoue, à la première écoute j'étais un peu décontenancée, parce que le démarrage a une grosse vibe Ouverture de comédie musicale/film Disney . Ce qui n'est pas forcément mauvais en soi, mais disons que c'est un peu inhabituel pour un morceau de musique sacrée. Mais l'ensemble est vraiment très chouette. Par contre c'est nettement plus long que tous les morceaux qu'on a pu travailler jusque là et c'est pas toujours facile à gérer.

Les Gros Manches en harmonie

Cette année, dans ma chorale des gentil·le·s collègues, le programme est nettement plus joyeux que l'année dernière . On travaille notamment sur le premier mouvement du Magnificat de John Rutter, qui est effectivement très entrainant; En plus on va probablement pouvoir le chanter en étant accompagné par un orchestre, donc ça devrait rendre très très bien. Mon seul souci, c'est que la pièce est initialement prévue pour quatre pupitres, et ça on gère easy peasy, mais qu'il y a plein de passages où les voix scissionnent, si bien qu'on finit par se retrouver avec pas moins de sept parties distinctes. Comme je disais aux collègues, à ce stade c'est plus un choeur, c'est une AG de trotskistes. Et sinon, pour les amateurices de musique chorale, je conseille la petite vidéo suivante, qui illustre remarquablement bien ce que nous allons chanter.

Les Gros Manches au théâtre

Or donc, lundi soir, avec l' Homme , on est allé voir Frédérick Sigrist en one-man show au théâtre du Funambule (ce qui au passage nous a donné l'occasion de déambuler dans le nord de Montmartre, soit un quartier qu'on ne connaissait pas du tout). Sigrist n'a jamais été le plus médiatique des humoristes récemment dégagés par France Inter , mais j'ai toujours eu une affection particulière pour lui.  Déjà grace à Blockbuster , son formidable podcast consacré à la pop culture, et qui a animé beaucoup de nos trajets en voiture. Et puis aussi parce qu'il a le même âge que l' Homme et moi, et est aussi père d'ado·e·s. Donc forcément, on a retrouvé beaucoup de nos mini-manchottes dans ce spectacle où Sigrist explique notamment comment sa progéniture a démoli sans vergogne les films cultes de son enfance (RIP Indiana Jones, ça nous apprendra à donner une éducation woke à nos enfants tiens).  Mais il y a plein d'autres trucs qui nous ont fait rire, et qui n...

RTGM, on a blue monday

Askip, aujourd'hui c'est Blue Monday , aka le jour le plus déprimant de l'année, et très franchement ça se comprend plutôt bien. Il fait moche, il fait gris, il fait froid, il fait nuit quand on sort du boulot, y'a même pas Noël à la fin du mois pour patienter, et en plus la saison des galettes est terminées.  Bref, c'est la grosse grosse loose et on a encore deux mois à tirer avant que le printemps n'arrive. MAIS. Chez moi, janvier c'est le mois où les orchidées fleurissent, et elles illuminent la grisaille hivernale. Quand je pense qu'à la base c'est un plant acheté à bas-prix chez IKEA, sauf qu'il était blindé de parasites et qu'il a failli crever tout en contaminant toutes les autres orchidées de la maison au passage. Il m'a fallu presque 18 mois de nettoyage hebdomadaire au savon noir pour le tirer d'affaire (lui et ses petits camarades), mais ça valait le coup de s'acharner tiens.

Retour à cinq pour les Gros Manches

Jeudi matin on a rendu Imogen à la perfide Albion, mais ce n'est qu'un au revoir, puisque Totorelle m'a informée que notre pioupiou anglais serait de retour à Paris en mars pour des vacances familiales. C'est chouette, on va pouvoir  les inviter à manger à la maison et voir ses parents en vrai (on les a déjà vus en visio à l'automne et ils avaient l'air tout à fait charmants). En attendant, Totorelle était quand même pas mécontente de récupérer sa chambre (c'est la règle à la maison, on passe sa chambre aux invités), et je pense que son week-end sera nettement plus calme que le précédent. Et le notre aussi dans la foulée. Parce que c'est bien beau de faire rayonner la gastronomie française une semaine durant, mais ça fatigue aussi pas mal. Donc ce week-end c'est repos pour toute la GM'smala. J'aimerais bien dire que c'est exceptionnel. Mais pour être honnête, dirais plutôt que c'est un retour à la normale. C'est année est beau...

Les Gros Manches dans le ch'Nord

Or donc, mardi j'ai fait un aller-retour à Lille dans la journée pour une réunion avec des gentilles collègues de service de science. Même que j'y étais avec collègue historique. Elle et moi on se connait depuis vingt-deux ans (soit mon arrivée dans mon laboratoire actuel), on a partagé un bureau pendant plus de quinze, et on collabore sur des projets scientifiques depuis un peu plus d'une décennie. Normalement elle part à la retraite dans deux ans et très franchement j'en suis un peu traumatisée d'avance. Bref, mardi matin, collègue historique et moi étions dans le même train qui nous a emmenée de Paris à Lille Flandres. Mais au retour, j'ai réussi à changer un billet et j'ai pris un train plus tôt, tandis que collègue historique restait à Lille pour attendre le train suivant. Sauf que vingt minutes avant le départ de son train, celui-ci n'apparaissait sur aucun panneau d'affichage. Alors elle est allées se renseigner au guichet.  Et on lui a dit qu...

RTGros Manches, 19 ans

Ce week-end on a aussi célébré les 19 ans de Porcinette , mais en pièces détachées (vu que Totorelle  était en balade tout le samedi avec Imogen ). Mais bon, ça ne nous a pas empêchées de nous gaver de cheesecake conformément à la tradition (en janvier c'est galette à tous les étages, sauf pour l'anniversaire de Porcinette , où c'est cheesecake).  Prépa oblige, c'est tout de même resté un anniversaire très sobre, mais je croise les doigts pour que l'été prochain on ait de très bonnes raisons de faire un grosse fête. Pour le moment, on ignore toujours ce qui l'attend (et nous attend) pour la rentrée prochaine, et je dois bien reconnaître que parfois c'est un peu stressant de ne pas pouvoir se projeter, surtout pour une psychorigide dans mon genre. Par ailleurs, ce week-end Imogen aura donc eu droit au full french treatment , à savoir qu'en plus des balades dans tous les quartiers touristiques, dimanche pour le goûter il y avait de la galette (celle avec ...

Les Gros Manches à six

Et donc jeudi soir, je suis passée au lycée de Totorelle pour récupérer la gentille correspondante anglaise (qu'on appellera Imogen , parce que ça fait très british comme prénom).  Imogen est très mignonne, et en plus elle m'a rapporté des Cherry Bakewell (faut dire qu'on avait fait passer un message assez clair à ce sujet). En échange, on va la gaver de viennoiseries made in France pendant une semaine, et ce matin au lycée elle va même avoir droit à la galette préparée par Totorelle pour sa classe. Qu'il ne soit pas dit que nous n'aurons pas défendu avec enthousiasme les couleurs de la gastronomie française pendant cette semaines. Et si j'ai bien compris, cet après-midi Totorelle et ses copines emmènent leurs correspondantes faire du shopping et monter en haut de la Tour Eiffel. Franchement on fait pas plus parisien comme journée, Emily n'a qu'à bien se tenir. (On a demandé à Imogen et elle a jamais regardé Emily in Paris.  Ce qui est d'autant...

Les Gros Manches dans la neige

Comme la moitié du pays (au moins), lundi et mercredi je me suis extasiée de voir Paris sous la neige.  J'ai fait schrounch schrounch en avançant à petits pas prudents sur les trottoirs blanchis, et la vérité, c'est un des sons les plus satisfaisants au monde (surtout quand on est dans une grosse ville soudainement débarrassée du bruit des voitures). Même si j'ai aussi failli me vautrer une bonne dizaine de fois en rentrant à la maison lundi soir, mais bon, il faut savoir vivre dangereusement. Ah et puis Porcinette a fait un mini-bonhomme de neige dans le jardin. Hélas, trois fois hélas, toutes les bonnes choses ont une fin. Ce matin le schcrounch schcrounch est devenu schplotch schplotch et il faut bien avouer que c'est nettement moins poétique.

RTGM, Heartstopper deuxième

En cette semaine de rentrée il va donc falloir se remettre au turbin. Mais le plus gros évènement des jours à venir, c'est l'arrivée jeudi soir de la correspondante anglaise de Totorelle (qui l'avait accueillie à Cambridge en novembre dernier ).  Au début j'étais un peu stressée, en me demandant s'il fallait prévoir un programme de sorties pour le week-end à venir. Et puis Totorelle m'a expliquée qu'elle et ses copines avaient déjà prévu des trucs à faire avec leurs correspondantes samedi et dimanche et que les parents ne seraient pas convié·e·s. Comme quoi, les enfants qui grandissent, même si ça nous colle un coup de vieux, ça a quand même des avantages certains.  Même si en attendant, comme mon labo n'est pas loin du lycée de Totorelle , c'est moi qui suis chargée de récupérer la correspondante de ma fille jeudi et vendredi soir après les sorties du groupe. Vu que ma progéniture a une vie sociale trop complexe (en gros elle doit partir plus tôt p...

Les Gros Manches, on rentre.

Lyon c'était chouette, mais cette fois c'est fini. Il nous reste donc deux jours pour nous remettre de nos émotions et nous reposer un peu avant la rentrée. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posé la totalité des vacances scolaires de Noël et je dois bien reconnaître que c'était fort agréable de faire un vrai gros break de deux semaines. Surtout après le mois de décembre riche en rebondissements qu'on s'est coltiné. Je constate par ailleurs que mes gentils collègues du boulot doivent être sur la même longueur d'onde que moi, puisque c'est la deuxième année consécutive que je ne reçois aucun mail professionnel entre Noël et le jour de l'an. Ce qui signifie qu'on doit être nombreux·ses à vouloir faire une vraie pause à ce moment de l'année. Le problème étant que maintenant j'ai un peu de mal à me motiver pour la rentrée. J'espère que quelqu'un aura ramené à manger dans la salle café du labo, ça devrait m'aider un peu à aff...

Bonne année les Gros Manches !

Cette année pour le nouvel an on était à Lyon chez les Indestructibles , et comme le veut la tradition, on a cuisiné (un peu), joué (beaucoup), chanté (faux) et dansé (mollement, faut dire qu'on n'est plus si jeune). Cette année encore, les trois mini-manchottes étaient avec nous. Je ne sais pas combien de temps il nous reste avant qu'elles nous lâchent pour le 31 décembre, mais le fait est que je suis toujours une inconditionnelle de ma progéniture. Donc pour 2026, mon seul voeu sera de passer encore plein de chouettes moments en leur compagnie.  Et bien sûr, je vous souhaite également une très belle nouvelle année, qu'elle vous soit douce et pleine de beaux moments partagés ! Le réveillon idéal quoi.